2010-Nuit des Lions

Petit résumé de la nuit des Lions, courageusement courue par Stephane & Georges dans la Fuego !

Courageusement car l’organisateur ayant décidé de changer le format du rallye la veille, passant de une à deux journées de course, la TR4, la MGB & l’A112 ne pouvaient plus y aller pour des problèmes de planning.

L’organisateur nous ayant gentiment fait remarquer que “C’est pas mon problème et j’ai pas envie de passer ma nuit à dépanner des mecs dans la neige”, nous avons alors perdu 60% de nos frais d’engagement ; mais nous avons aussi perdu toute confiance dans l’organisateur, Retro Rallye Sport, les déboires de road book cités ci-dessous ne faisant qu’ajouter au manque de sérieux de Retro Rallye Sport.

Alors pour éviter les problèmes de neige l’an prochain, un petit conseil à l’organisateur de la nuit des lions, organisez le rallye en Juin… et il ne restera plus qu’à l’appeller “La nuit des Chatons”…

Aller, je laisse la parole à Stephane, bonne lecture !

Nicolas

PS: Les photos sont en bas de la page! .

Un peu inquiets de partir finalement seuls à l’aventure pour notre 1er Rallye, on était quand même très motivés pour apprendre les règles de la régul’ (même lues et relues sur internet, ça reste tout de même abstrait) et pour découvrir la fuego autrement que sur l’autoroute A86.
et mon père n’avait jamais eu l’occasion de se familiariser avec un roadbook couplé à un trip ou un cadenceur.
pour ma part, merci la soirée « le MCH pour les nuls » chez nico même si je devais ensuite pratiquer.

SAMEDI MATIN :

Bref, réveillé tôt (tiens ?!), je finis de donner le biberon et je descend au parking pour remplir la fuego. j’ai évidemment perdu mes moon-boots.
je venais aussi de constater que 2 gilets étaient exigés pour le rallye.
je décide donc de voler celui de la voiture de madame… qui a planqué sa clé-bip… ZA-PO-TA-CHE !
je prends le double-sans bip et j’ouvre le coffre… ce qui déclenche son alarme dans le parking… aïe je vais me faire des copains meeeerde comment ça s’éteint ??
ça commence mal cette journée…

bref, je saute dans la 924 pour sortir du parking… Damned, il a neigé dans Paris !!
j’envoie une photo à thomas qui nous a encouragé par sms.

ça glisse c’est rigolo, ça commence fort….
j’envoie une photo à nico.
après tout on n’a qu’à aller s’entrainer dans le bois de boulogne, ça sera moins risqué, non ?
non.
bon alors on y va gaiement en commençant par le plein de SP98 !

au fait, où va t-on pouvoir régler le trip ?
ben faut trouver une route parallèle au calme… mais avec des bornes kilométriques !
on a demandé à Adriana Karembeu qui quêtait pour la croix rouge à un feu (rouge aussi), il parait que ça n’existe plus depuis la mort du regretté Président Félix Faure qui, quoiqu’on en dise, a toujours dignement représenté la France.

on s’en fout on est jeunes, on fait çà sur l’A13 peu fréquentée et à 50km/h en warning !!
j’explique à mon père les bases du fonctionnement de tout ce joyeux merdier et on commence un étalonnage sauvage.
c’était sans compter sur les lutins moqueurs de la DDE qui avaient pris soin de ne pas déneiger les tous petits panneaux kilométriques du rail central et de faire des travaux toujours à partir du point 0.8 ou à poser les panneaux kilométriques tantôt à gauche tantôt à droite (et donc on n’arrivait jamais à compléter 1000m…)

résultat : les 3 seules fois où on a pu arriver à une mesure (sur 10 tentatives), on avait comme coef environ 0350, 0950 et 0,380.
incompréhensible.
angoisse dans l’habitacle : et si le trip déconnait totalement ?
on en a plutôt conclu qu’il fallait s’arrêter entre chaque étalonnage… pas simple sur l’A13.

on a recommencé sur une départementale en arrivant… résultat toujours autour des 0350 et toujours pas sûrs de nous.
de toutes façons, on a fini le rallye avec 0400 au trip « au pif » et on n’a jamais pu coller avec les mesures du road-book, même en partiels.
faut qu’on bosse sur les maths.
il faut aussi que je reparte de la formule de nico pour recoller au trip de l’organisateur en cours de rallye ?!! (sauf si les (rares) mesures du road-book sont foireuses…)

1ère chose à faire : l’hôtel !
rappel : mon père a mis 2 jours à avoir l’hôtel de normandy au téléphone… pour se faire annoncer un mari mourant et un débordement général. (c’est compréhensible)
on passe donc sur place à 12h30 pour booker une des 2 chambres du team… hôtel fermé.
tables pas dressées, toutes portes closes, quelques cartons entassées sur la neige et une clio garée dans le « parking » intérieur qui contenait en réalité péniblement 2 autos maximum.
bref, un no man’s land (retenez cette expression pour la suite…) et pas de parking, on se casse !

on passe devant l’office de tourisme qui s’appretait à fermer et qui nous indique « l’hôtel de paris », hôtel coquet où on a été accueillis par la tenancière sympa et curieuse de détails sur un rallye organisé dans les environs. (on n’était pas les seuls à y dormir, faut dire…). bonne adresse à retenir si on aime le parquet qui grince et le mélangeur de douche inversé chaud/froid… aglagla.

chouette, en plus d’avoir un parking intérieur (mais pas fermé à clé), l’hotel de paris est à 2 pas du 1er « parc fermé ».
arrivés en avance, on a donc déjeuné d’un pavé de boeuf en face en attendant que les autos arrivent. Vue la taille des verres, on risquait pas de se saoûler !

j’insiste lourdement pour enfin payer (…!) au bar au bout d’une bonne heure et on se dirige vers la « place de la mairie »… même si la mairie est en fait à 100m plus loin (d’après le trip de mes baskets, mal étalonné lui aussi).

les autos arrivent,

je me suis déjà penché sur une des autos du staff (une 924 atmo) pour m’inspirer de son organisation de coffre…
en fait c’est 3 fuegos de compét’ + 1 du staff qui se retrouveront dans le parc.

je fais connaissance (forcément) avec les gars du club fuego qu’on retrouvera à table le soir.

on regarde mon auto… l’essence goutte au niveau d’un raccord du plateau distributeur… le turbo est pas loin derrière…

j’avais pourtant demandé de réparer à mon mécano de choc.
évidemment pas de joint cuivre de rechange (et ce ne sont pas des cuivre qu’il a monté dessus…)
dans l’urgence, je scotche.

j’envoie une photo à nico..

le contrôle technique (angoisse…) se passe bien : les ampoules fonctionnent et le gilet/triangle est dans le coffre, c’est donc ok.

direction la mairie pour les plaques/n° (on a le n°12) et le briefing. Nico a bien fait de ne pas venir, il avait le n°13 qui l’attendait.
le copain de nico impose sa vision toute personnelle de l’organisation et sa bonne humeur communicative entre deux jurons et une migraine persistante (je ne le citerai pas, il peut y avoir des enfants qui nous lisent) et lance l’aventure.
moyenne à tenir : 40km/h.

mon père colle tout çà sur l’auto pendant que je Rain-Xise à mort

et notre tour vient pour partir : « quand le petit bonhomme du feu passe au rouge, vous y allez ! »
OK !!!!!!!!!!
je ressors vite faire pipi (pour gagner du poids, hein) sur une MGB GT garée là et on part. [attention, ceci était une private joke]

j’envoie une photo à nico.

notre toute 1ère ZR de l’histoire du monde planétaire universel commence !

et après 2 pages de road-book, on le sent de suite : on joue la gagne !
par contre il faudrait que le road-book invente un code plus pointu, comme par exemple mettre la flèche en face quand il faut tourner à droite ou l’inverse.
ça aiderait mon père qui, tout ému, m’envoie partout sauf où il faut aller en réinterprétant le sens des flèches.
je développe donc une technique toute particulière pour les demi-tours et on retrouve plus ou moins vite notre chemin à chaque fois.

en pleine spéciale, on découvre trop tard des spectateurs massés dans une épingle au revêtement sec : en sous-régime, on se contente de sourire bêtement au lieu de faire le spectacle. (saloperie de moteur turbo)

toujours en pleine spéciale, on est obligés de s’arrêter : le stylo est blagueur, il s’est glissé par le trou du baquet et est allé se cacher sur la moquette d’une douceur allemande reconnue.

j’ai passé les 65.000 au compteur peu après.

tous yeux allumés, le mano indique la limite de la zone rouge mais la batterie résiste très bien.
je ne prendrai pas de risque et j’allumerai la rampe+oscar (couplés) seulement dans les coins les moins éclairés.
mais quel confort visuel !!
comme le disait mon père : « un petit réglage de la rampe serait bien pasque les sommets des arbres, c’est pas noté dans le roadbook. »
pour ma part, je jubile en regardant les faisceaux des oscar dans les courbes, on peut chasser le champignon du bord de route en pleine ZR !

sur une portion enneigée, on recolle une cox qui roule comme une brute et finit par labourer pendant plusieurs secondes le bas-côté gauche, rebondir et filer droit vers un poteau de l’autre côté de la route !
en travers de la route et les 4 roues bloquées, la cox s’arrête miraculeusement à 1m du poteau, au bord du fossé droit…
grosse rigolade à l’arrivée mais émotion sur le coup !

la ZR1 se termine, on est derniers ex-aequo avec la MG n°15 qu’on a doublé 3 fois (on a le n°12) ! c’est dingue ce que les gens roulent lentement en anglaise…
en plus, ils étaient tellement fourbes qu’ils ont laissé leur n° de portière conducteur se décoller pour nous perturber..
sale ambiance entre concurrents, décidément.

la fin de la ZR est dans un petit castel enneigé où on dîne avec des belges en fiat 128 (qui feront une assistance au MCH) et le fuego club.

j’envoie une photo à nico.

fin de repas, briefing d’avant ZR2, qui est en fait la ZR3 puisque la ZR1 était en réalité la ZR2.
suivez, bordel.

je relave le pare-brise et la rampe quand… stupeur !!! j’actionne le contacteur des phares, ils se bloquent à mi-hauteur et le capot s’ouvre tout seul ?!
aïe.
dans le noir complet du parking, je dégaine la lampe frontale et tente de comprendre ce qui se passe.
en fait, le cable de capot est pris dans le mécanisme à renvois complexes d’ouverture des phares et ça a tiré dessus, donc ouvert le capot.
les phares sont bien bloqués et le cable avec.
damned.

je me retrouve à annoncer çà à nico au téléphone d’un inconnu qui me le passe ?!
on est surveillés par une webcam depuis le début ou quoi ?

après plusieurs tentatives diplomatiques vaines, je dégaine le tournevis et je fais levier comme un sourd en priant (on n’est pas des sauvages) pour que le cable ne pete pas.
rappel : la commande d’ouverture de capot est déjà balottante dans l’habitacle…
je finis par réparer le tout sans bobo et j’envoie une photo à nico.

on s’avance vers le départ.

j’envoie une photo à nico.

un peu plus fiers mais toujours « sans » trip, on part vers 23h avec les n° en ordre inversé derrière une giulia qui pétarade.

la ZR2 euh non ZR3 est très enneigée, c’est génial à parcourir.
je fais peur aux panneaux indicateurs avec mes phares.
après plusieurs erreurs (même en invoquant le bon Petit Jésus, ça ne marche pas),

on s’échoue sur une Rallye 2 qui nous guide tout en travers pendant quelques temps et qui sera 4e au général le soir.

sauf qu’on ne le saura que le lendemain puisqu’on s’échouera dans la neige sur une mauvaise route paumée entre 2 champs immenses vers 23h30 à cause d’un autochtone fort sympathique qui ne s’est pas poussé d’un poil en nous croisant et qui ne s’est pas arrêté quand on s’est plantés à cause de lui en l’évitant.
un problème occulaire local sans doute.

on tente de faire rampe avec le tapis passager : peine perdue et tapis perdu.
on tente la même chose avec la moquette de coffre (d’origine, 30 ans !!!) : peine perdue.

le souci c’est qu’à part une MG (décidément !) qui s’était gourée aussi sans le savoir, on ne reverra plus personne avant 2h23 du matin (oui oui 3 heures plus tard…).
Car la MG sans crochet et sans envie n’aurait pas pu nous sortir de là. D’ailleurs, regardez bien, il s’enfuit !

angoisse : et si on captait pas ????!!!! SI ON CAPTE !
j’appelle l’assistance technique du rallye (n° de tél en p.2 du roadbook et je préviens aussi l’organisateur pour info).

j’envoie une photo à nico.

mon boulot a ensuite consisté à rester visible dans l’immobilisme, conserver de la chaleur dans l’auto et tout çà sans niquer la batterie tout en priant pour que mon téléphone portable ne meure pas.
impressionnant comme la normandie est silencieuse et déserte à certaines périodes de l’année… un 2e no man’s land local. (si si, remontez le texte, je vous avais bien dit de noter cette expression !)
que le temps est long la nuit…

mon portable fatigue sévèrement et, en fin tacticien (la régul’ c’est de la tactique !!), j’appelle l’organisateur pour lui donner le tél de mon père au cas où avant d’être totalement isolés…

bref, après plusieurs appels utiles ou d’encouragement à patienter, un Grand Cherokee nous sort difficilement de là et nous remet avec la fuego du staff dans la direction de les andelys.

mon portable m’indique qu’il va bientôt s’éteindre… ouf on s’en fout on rentre en convoi.

on a raté la soupe à l’oignon, la galette des rois et on se couchera à 4h pour ne plus se rendormir à 7h.
en se couchant, on se demande bien comment la nuit des lions a pu dérouler ses 4 ZR en 11h d’habitude puisque là on n’en a fait que 2 et il est déjà 4h du mat’…(certes on s’est plantés pendant 3 heures et il y a de la neige mais quand même, ça nous intrigue….)

DIMANCHE MATIN :

après avoir bataillé gelé dans la douche puis compris l’astuce (c’est connu : le chaud est vers la droite et le froid vers la gauche hein bien sûr mais oui mon brave monsieur), on prend un petit dèj moisi , on débache,

on refait le plein

et on file là où on aurait du arriver hier soir… plus précisément on suit une MG (!!!!) puisque sans carte (Total n’en a pas) et avec un GPS qui nous a abandonné à porte d’asnières, on savait pas où c’était.
le 1er qui dit « y avait qu’à regarder le road book » paie sa tournée et recevra le roadbook par la poste dans les meilleurs délais.

j’envoie une photo à thomas qui nous a de nouveau encouragé par sms.

arrivés sur place, je découvre que c’était en fait « la nuit des gnons » pour les fuego puisque j’ai abimé mon spoiler dans l’incident (le radia d’huile n’a rien)

et qu’une autre a tapé une portière puis de front en bousillant ses cibié.

j’envoie une photo à nico.

on regarde le classement au petit matin : derniers. bon. en réalité, on évolue dans le bon sens si on retourne la feuille qu’ils ont imprimé à l’envers : en fait ils ont du se tromper de sens puisque c’est mal organisé, moi je dis.

j’envoie une photo à nico.

on part pour la ZR…euh…3 ? 4 ? on sait plus mais on y va quand même.
spéciale qui ne commence pas très bien par un « tournez à droite à 300m » mal interpreté qui nous fait faire un joli tour en bord de seine puis repasser le long du parc fermé dans le même sens 2 mins après en faisant coucou aux gens.

ZR super enneigée la plupart du temps et très agréable à parcourir.
j’envoie plein de photos à nico en conduisant.

par moments on se serait cru en montagne tellement ça montait.
la normandie ? en réalité, c’est plas pat du tout… euh non pas plas… et merde : c’est montagneux, quoi.

le trip est à l’ouest comme d’hab, je demande régulièrement comment est le rythme et mon père me répète 20 minutes de bourre !
horreur, je tire donc sur la fuego sur une portion très très roulante et… BROUF fumée épaisse derrière.

je prends une photo.

arrêt-panique devant 2 autochtones ravis de voir cette Porsche qui roulait bien trop vite maintenant en panne. elle n’avait qu’à pas les doubler en ligne droite bien dégagée comme çà avec son clignotant en évidence. ah nan mais les jeunes d’aujourd’hui, hein, j’vous jure.

j’ouvre le capot, ça fume ça fume !!
je prends une autre photo capot ouvert et j’envoie les 2 à nico.

on ausculte partout à plusieurs : un concurrent en 911 que j’ai fait démarrer le matin avec mon booster trouve la panne.
une petite durite d’eau est sortie de son logement entre le moteur et la cloison de l’habitacle et arrose joyeusement le collecteur et tout le reste.
le collier est toujours dessus et la durite est chaude donc souple : je répare donc très facilement en prenant soin de déposer la tête d’allumeur pour atteindre ladite durite et on repart après avoir taxé une R5 alpine turbo et je-sais-pu-quoi de leurs bouteilles d’eau fraiche. Merci à eux !

arrivés vers la fin de la ZR, tout le monde est arrêté peinards environ 1500m avant le point de contrôle ?! (enfin on saura après que c’était 1500m puisque les 30 derniers kms étaient sans km indiqué…) on comprend rien avec mon père, la 11 est arrêtée, la 4 est arrêtée, la 30 est arrêtée…
on checke dans l’auto avec les horloges de nos tél portables : environ 20 minutes de bourre, c’est confirmé !
y a décidément un truc qu’on n’a pas compris dans le principe de la régul’…

pour la gloire, on ne cherche pas à comprendre et on tente de finir la spéciale parfaite le demi-sourire aux lèvres (l’autre demi-sourire étant coincé dans la minuterie).
résultat : on est 2 au parc fermé. La MG (!!!!!!!!!!!!!!) n°15 qui n’a plus aucun n° sur les portières et nous.

bizarre.

j’envoie une photo à nico.

tout le monde arrivera petit à petit 20 minutes plus tard.
on pose des questions, on perd confiance et on se dit que c’est trop compliqué pour nous. La régul’ a été inventée par des scientifiques pour des scientifiques.

dépités et incrédules, je prends le temps de téléphoner enfin à nico pour raconter brièvement l’évènement et on file à la mairie pour le débriefing d’arrivée.

c’est là qu’on comprendra.

vous voulez comprendre aussi ?

hein ?

oui ?

j’entends rien ?!!

bon ok : l’heure de départ était fausse. (plaisantins ces commissaires qui pensaient qu’on comprendrait la blague)
on est donc arrivés 20min en avance parce-qu’on croyait être partis 20min plus tôt : heure de départ réelle 10h23 mais heure annoncée 10h03.
tout s’explique !!!!
on rit.
puis on pleure : on finit avant-derniers (bouhouhou même pas derniers, on est vraiment des losers) parce-que les derniers n’ont pas compris le principe des « codes CP ».
c’étaient les petits panneaux gros comme des téléphones portables plantés au hasard le long des routes et qui contenaient une inscription comme MGB GT (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) ou 2CV 4X4 ou DS 21 etc etc… et qu’il fallait reporter sur la feuille de ZR.

on mange un doigt de quiche froide offerte et on rentre pour que je dépose mon père à l’heure à Montparnasse.

la fuego est absolument dégueulasse dedans/dehors et moi je suis crevé.

je me coucherai super tôt après avoir quand même constaté que ma fille me boude copieusement puisque je n’étais pas là hier soir…

pas facile d’être rallyman…

Les photos : “J’envoie une photo à Nico”

Je vous laisse remetre dans l’ordre.

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