MotART #8 – Ile de France 2017

Le week-end du 11 novembre a été retenu pour la Motart d’automne 2017.

Comme à chaque fois, 2 questions se posent : Qui vient ? On va où ? Ca s’agite quelques jours, puis le soufflé retombe et à quelques jours du départ il faut quand même s’organiser un minimum donc on refait une passe pour organiser la sortie.

Qui vient ?

Nico, Manu, Hug, Napo, Thierry oui mais non mais peut-être et moi. Forfait de JM, cervicales en vrac… et abandon des provinciaux

On va où ?

A force on a déjà fait pas mal de trucs. Là on est sur 2 jours donc pas trop loin. L’idée germe de faire le tour de l’ile de France. Comme ça on va pas trop loin. Départ à fixer dans le sud de Paris pour remonter à l’ouest le premier jour (vallée de chevreuse, vexin, oise) et pour dormir à Pierrefonds. Le dimanche sera consacré à la redescente par l’Est en passant par Reims pour aller au circuit de Gueux voire finir par Fontainbleau si on a le temps.

La veille je trace rapidos un itinéraire sur maps histoire d’avoir quelque chose sous le coude, pour le dimanche, on verra ça le samedi soir hein!

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Quelques jours avant, je commence à sérieusement scruter la météo. On va manger sévère, c’est clair. C’est bien simple, plus on se rapproche, plus le temps annoncé est pourri. Je vais même jusqu’à poser la question innocemment « on peut encore annuler l’hôtel jusqu’au jeudi soir, je fais quoi ? »

Le sang des motarts ne fait qu’un tour. Se sentant outrageusement attaqués par cette remarque tout le monde y va de sa vanne, « moi je m’en fous de la pluie, oh l’autre hé etc… »

OK, pas de souci pour moi, à priori vu ma machine, c’est pas moi qui sera le plus mouillé…

Les stratégies se mettent en place. On regarde bien les dressings… alors plutôt bottes de moto genre motard allemand ou chaussures de montagne ? Ou les 2 ? les chaussettes comme-ci, tient ça existe en chauffant les chaussettes aussi, faudra que je regarde ça à l’occase. Mais p’têt que sous la flotte ça peut faire court jus…

Pantalon de pluie, jean étanche, pantalon de ciré breton, je prends tout. 3 paires de gants, une paire de surgants.

Tient c’est con, la fermeture éclair de mon cuir rend l’âme le jeudi L, bon je l’amène en réparation…

Au final, tout le monde est bien équipé, certains iront même jusqu’à acheter des sacs étanches pour l’occasion. Ben, oui, on se moque de mon Top-Case, mais faut bien les mettre qq part les fringues…

Le groupe se scinde en 2. Premier départ vendredi soir pour Nico, Manu et Napo. Départ samedi à la fraiche pour Thierry, Hug et moi.

On part avec quoi ?

Alors pour la plupart d’entre nous c’est assez facile, on a une seule moto hein !

Donc Hug part en Tiger,

Thierry en……. suspens…..tadaaaaaa…….mais oui, incroyable, Thierry vient en ….GS. Bon, grande nouveauté, celle-là elle est en chocolat !

Moi en GSA (la vraie la verte)

Vu le week-end over pourri annoncé, Nico m’appelle le vendredi, « je sais pas, j’hésite, la multi, la BM, Paillettes…. » Bon, parlons peu, parlons bien, le choix est assez simple, parmi la liste il n’y en a qu’une qui protège un peu…

«  je vais appeler Napo pour voir ».

Napo a le choix entre le CVO et la Ducat.

Manu ne va pas louer une meule à chaque fois donc ce sera le Low Rider.

Première photo reçue, bon ils ont choisi les motos sans protection…

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Le premier groupe descend à Dampierre pour y passer la nuit, on les y rejoindra samedi matin pour le petit déj.

Visiblement, la première soirée se passe à l’Auberge de Dampierre.

vvvvvvResto * chariot à spiritueux, chambre à cigares…

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SAMEDI 11 NOVEMBRE:

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Samedi à 8h, Hug arrive à la maison, suivi par Thierry (c’est fou, il suffit de ne plus être militaire pour arriver en retard…) Hug est déjà trempé, pourtant il a fait 5 bornes…

On boit un café et je sors la moto, j’accroche les valoches et on part. Hug a mis ses nouveaux surgants. Au bout de 350 mètres, premier arrêt… Qu’est-ce qui se passe ? Visiblement, pas facile de conduire avec des surgants, allez hop, dans le top case.

Thierry met le GPS et on enquille l’A86. Ça commence bien, on prend des seaux de flotte, les poids lourds roulent comme des balles sur la file de gauche en ce samedi matin où la circulation est très fluide. (faut dire, pour sortir faut être sacrément con…) mais bon à 160, on avale l’autoroute assez vite. On attaque ensuite les petits virolos de la vallée de chevreuse. C’est sympa ces feuilles mortes de toutes les couleurs qui brillent au sol dans les virages en dévers trempés. Avec les petits torrents d’eau au milieu ça fait joli.

La route accroche bien donc ça va, on est en confiance, on avance quand même pas trop mal. Tiens, on a perdu le Tiger… les anglaises ça aime pas les feuilles…

On arrive à l’Auberge. C’est marrant, en fait c’était la première étape de la nocturne de versailles qu’on a fait en Lada il y a 2 ans. Je me disais ça me parle ces virages…

Nico, Napo et Manu sont au p’tit déj, seuls. On étale nos fringues trempés un peu partout, on exploite le moindre radiateur pour y mettre les gants.

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Le temps pour eux de finir le déj, de payer, de sortir les motos, on se retrouve devant l’hôtel.

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Nico : pourquoi on part pas par là, il y a de chouettes routes ?!

Moi : parce que l’itinéraire fait aller de l’autre côté … mais si tu connais vas-y.

Et voilà comment on flingue un itinéraire et toute une organisation en 2 secondes…

On part donc à travers la vallée de chevreuse. Dommage ce temps car il y  des routes sympas à faire. A un moment Nico prend le large car on est coincés derrière une voiture. Au bout de quelques kilomètres, je le vois arrêté sur une voie parallèle à la route, il nous attend. Je prends donc la bretelle et…. c’est pas du tout Nico en fait donc je salue le motard inconnu et je ne m’arrête pas. Le mec verra passer 5 bécanes devant lui, il a dû se poser des questions…

A un moment, je me retrouve devant et je décide donc de suivre l’itinéraire qui était prévu au départ. Ca fonctionne quelques kilomètres mais à un moment, le GPS essaye de me faire rentrer dans les propriétés chez les gens…

Ca devient le bordel de suivre ça avec ces fausses infos. En fait le tomtom doit passer par les étapes programmées, il ne comprend pas qu’il peut les sauter. Donc tant qu’on ne passe pas à l’étape 2, il essaye de nous y faire aller. Du coup, plus on roule, plus la distance à parcourir est longue. Donc à un moment on s’arrête, j’annule le trajet et je rentre le point final, je me mets en mode « sinueux » et c’est parti.

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On se fera une bonne demi-heure de routes de merde entre centre ville de ville moderne et banlieues contournant ces centres villes de villes modernes. Mais comme je ne connais pas du tout le coin, je ne sais pas si je peux couper à gauche ou à droite…

On arrive dans un coin que Thierry connait vers Thoiry donc on lui laisse le lead. On traverse quelques belles forêts. A un moment, il me dit :

– on a qu’à aller manger à Rambouillet

– Euh oui mais non, c’est pas notre route du tout.

– on s’ne fout on roule.

– non ! Je ne lâche pas, je nous connais, déjà qu’on va passer du temps à trouver un resto puis au resto, l’heure tourne et ensuite il faut traverser tout le vexin pour monter jusqu’à Pierrefonds et il pleut toujours des seaux…

Je reprends donc le lead. Je redoute la traversée de Mantes, je sens qu’on va encore se faire des morceaux chiants. Au final, Mantes la ville est moins moche que ce à quoi je m’attendais. A la sortie, on longe la seine pour arriver à la Roche Guyon. Bon dans la brume sous la pluie c’est moins intéressant mais si je n’y étais pas passé, ça aurait gueulé dans le groupe… De toute façon c’était l’itinéraire.

Heureusement qu’on y est arrivés sagement car au détour d’un virage on se retrouve nez à nez avec une ASVP qui encadre la cérémonie du 11 novembre. Eh oui, on en croise plusieurs. Je crois que quelqu’un a compté et qu’on en a croisé 5.

Donc on est à la Roche Guyon, il est midi, on met le Food captain en branle. Désolé, va falloir enlever les gants et chercher le resto. Il nous trouve ça à Gagny. Je cherche mais je ne trouve pas le bled dans le tel… au bout d’un moment, Manu arrive et me dit que c’est Gasny (c’est Manu le local de l’étape ici). Alors moi je dis que si ça s’écrit Gasny ça se prononce pas [Gagni]. Bref, comme Manu connait, il prend le lead pour nous amener au resto. C’est une auberge que le food captain connait, il y a déjà déjeuné avec une amie.

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Arrivés au resto, on étale tous nos fringues dégoulinants sur tous les radiateurs qu’on trouve et les vestes dans la penderie, qui nous sera réservée du coup. D’ailleurs, je m’aperçois au moment de quitter le resto qu’ils nous ont bien isolés dans une salle à part histoire de ne pas perturber leurs autres clients.

Pour le choix, c’est assez simple, ça sera ris de veau pour les raisonnables. Les autres, seront un poil moins raisonnables avec 2 plats de foie gras suivis de 2 plats de homard, normal.

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On rigole bien pendant le repas, les vannes fusent, comme d’habitude. On rigolera surtout bien à l’évocation de Mme XXX…, belle marrade ! [private joke]

Mais à un moment, il faut se rendre à l’évidence, l’heure tourne, il nous reste des bornes, il pleut toujours autant, bref faut y aller.

On s’équipe. Je décide de mettre les nouveaux surgants que Nico m’a acheté. Alors si le concept est intéressant pour garder les mains au sec, j’y vois 3 inconvénients :

  • c’est absolument impossible à mettre tout seul, donc ça limite l’usage quand même. En plus il faut plutôt prévoir de petits gants fins pour mettre en-dessous sinon c’est inutilisable.
  • Alors si c’est effectivement étanche, c’est vraiment étanche, du coup ça ne respire absolument pas et quand on les enlève le soir, on a les doigts tous fripés, comme quand on reste trop longtemps dans le bain.
  • Ils sont pré-découpés : le pouce à part, l’index à part, les 3 autres doigts ensemble (qui a regardé sa main pour voir ce que ça fait, avouez !). Pour moi ça ne va pas, je ne conduis pas comme ça. Soit on freine uniquement avec l’index mais on a pas assez de force, soit on freine avec tous les doigts mais alors on a du mal à tenir les guidons. Bref il faut mieux prendre le format 2 doigts par 2 doigts, genre homard ça me semble plus adapté.

Bref, on se remet en route. je rebranche l’Iphone mais c’est Manu qui leade le début car il connait le coin. Allez savoir pourquoi, en descendant du trottoir, 3 motos partent à gauche et 3 à droite… moi je suis Manu, le local, qui nous amène dans un cul de sac de zone pavillonnaire… On s’arrête à un feu, on ne voit pas les autres… ça commence… des seaux qu’il pleut….

Je refais la boucle qu’on vient de faire, je repasse devant le resto mais toujours personne. Finalement on avance à la sortie du village et on attend nos 3 compères qui finissent par arriver.

Et on attaque le Vexin. Là aussi je jolies portions de route, moins de feuilles mais plus de boue, des betteraves, toujours de jolis petits torrents.  Les motos prennent cette jolie couleur marron claire, les bas de pantalon aussi…

Je reprends la tête quand Manu arrive au bout des routes qu’il connait et on traverse tout le vexin. A refaire sous le soleil hein, je suis sûr qu’on appréciera mieux. Puis on arrive à Hédouville, fin de la deuxième portion du trajet. Dans Hédouville, y a ville. Je m’étais dit, petit café avant de faire la dernière portion. Mais non ! A Hédouville y a pas de ville, soit faut appeler ça Hédoufermes soit Hédouboue…

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Arrêt pipi donc et c’est reparti. On arrive vers des coins qu’on connait bien avec Nico donc je ne regarde plus le GPS, on avance : parmain, persan, bernes, boran (arrêt civette, pas concluant) et on se dirige sur Chantilly. Là on trouve les cigares (pour le soir). Thierry quitte le groupe à ce moment-là pour rentrer, car il ne termine pas avec nous, faut qu’il aille monter ses manchons, tout ça….

Arrêt photo devant le château avant d’attaquer la forêt de Chantilly, Senlis puis la route jusqu’à Compiègne.

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A la sortie de Senlis, il commence à faire nuit, des seaux, toujours des seaux…. C’est le moment où on se dit qu’on va arrêter le mode sinueux et que ce serait plus pertinent de tirer tout droit jusqu’à l’hôtel. On sent une certaine lassitude de l’eau.

Ok, on enquille a grande nationale. Laetitia me téléphone, je vois sa photo apparaitre sur l’écran de l’Iphone et pfffft…. écran noir. Merde je ne sais pas où il faut tourner, plus de GPS. Merde ça se rallume pas, ça sent pas bon ça. Pourtant le phone est dans son Quadlock avec son poncho étanche…

Je m’arrête à un carrefour, je retire le tel du guidon et je le mets dans ma poche jusqu’à l’arrivée. Du coup, pour terminer la route ça sera à l’ancienne, je suis les panneaux.

A se demander si les seaux ne sont pas plus grand dans l’Oise…

On traverse toute la forêt de Compiègne, on oublie la clairière du Maréchal pour aujourd’hui, on veut aller à l’hôtel. De grandes et longues lignes droites dans cette forêt, des kilomètres sans virage. C’est marrant, même en ligne droite, l’anti-patinage se met en marche tout seul ?!…

Et on arrive à Pierrefonds. On se gare devant l’hôtel. Nico et Napo piquent discrètos les places sous le auvent pour leurs brêles. Mais finalement, pas besoin, la dame sort sa voiture et nous laisse mettre les motos à l’abri dans sa cour, et sous un toit en plus !!

On enlève les sacs, sacoches et autres vêtements de pluie, on prend nos clés et chacun rejoint sa piaule historie de prendre une douche et de se sécher un peu.

Je m’assois sur le lit, j’enlève mes bottes et quand je me relève….Merde, le lit !!!!!

cdffffffff

Il faut dire que j’ai passé la journée avec le jean étanche sans pantalon de pluie…

Je sors le tél de ma poche…. ah…. ma poche est trempée, si c’est étanche en-dessous, dans la poche c’est archi mouillé. Je sors mes clés de maison, tiens c’est marrant le bip de l’alarme de la maison qui s’allume et qui s’éteint tout seul…. par contre l’iphone reste sur son écran noir. je le sèche vite fait, le pose près du radiateur et j’attends.

Là encore on investit les radiateurs pour sécher nos frusques…

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Puis on descend prendre enfin l’apéro. Vraiment dommage ce temps pourri car l’hôtel est placé devant le petit lac de Pierrefonds avec le château en arrière-plan, c’est très joli.

Je rebranche mon iphone, car il est vide mais il a du mal à charger le bougre…

Tout le monde arrive, Napo après sa traditionnelle sieste et on se met à table. C’est le moment tant attendu du ris de veau…. (encore diront certains).

La dame nous apporte les menus. On tourne les pages à droite à gauche mais pas de ris de veau…

« tu t’es gourré de resto ou quoi ?… » merde j’ai un doute tout à coup…

Petite sueur froide dans le dos, vont m’étrangler ces cons….

Mais heureusement, j’avais pris une photo du menu sur internet. On regarde, c’est bien ici pourtant.

« Dites Madame, on ne voit pas les ris de veau ? »

«  Ah, il n’y en a pas »

« Mais pourtant sur votre site internet, que nous avons regardé avant –hier, il y en a, et on est venus pour ça »

« ah mais on vient de changer la carte… »

Ouffff…. c’est pas ma faute !

Bon ben moi je vais prendre le mega burger avec les 2 tranches de viande et les 2 grosses tranches de patates à la place du pain, ça a l’air original.

Nico devant moi me dit « t’es sûr ? »

En fait ils sont en train d’en apporter un à la table derrière…. ah oui alors non, je vais plutôt changer et je vais prendre le normal. Le truc fait penser à un mauvais film américain dans un dinner mexicain de Californie, énorme, dégoulinant…

A dire vrai, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas carrément pris autre chose car au final c’était plutôt dégueu…

A la fin du repas, on sort s’abriter sous le auvent pour fumer un cigare et boire un dernier verre. Puis, fatigués par cette journée humide (il pleut toujours des seaux hein !) tout le monde monte se coucher.

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La nuit se passe à peu près bien, on est juste réveillés assez souvent par la pluie qui tombe sur le Velux, ça tombe dru…

DIMANCHE 12 NOVEMBRE:

Au petit déj, force est de constater que la météo n’a pas évolué dans le bon sens. Il pleut des cordes…. pourtant le dimanche devait être sec…

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Ca ne sent pas la grosse motiv pour aller jusqu’à Reims au circuit du Gueux, j’entends à droite « si on rentre plus tôt ça m’arrange », à gauche un petit « moi aussi »….

Bref, la décision est prise de réduire la journée à sa plus simple expression, retour direct à la maison.

On s’équipe et on part.

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Bon on s’accorde quand même l’étape de la clairière de Rethondes ratée hier, on est à 5km ce serait quand même con !

Par contre, c’est pas moi qui guide, mon tél n’a pas réussi à redémarrer…

On sort du village, quelques beaux virages dans la forêt, un énorme tapis de feuilles mouillées au sol. C’est très joli cette route jaune et ces beaux virages…. c’est marrant, parce qu’hier on est arrivés par là et ça semblait bien moins glissant de nuit…. je comprends mieux pourquoi l’anti-patinage s’allumait….

A un moment on croise un tronc d’arbre au milieu de la route et un peu plus loin, un passage à niveau baissé qui clignote et les voitures qui passent quand même ?!. Etonnant. Le passage à niveau a dû faire comme l’iphone, il a pas aimé les seaux de la veille.

Arrivés à Rethondes, on va voir la clairière, l’endroit où les armistices ont été signés, mais pas le wagon, il est dans un bâtiment. Quelques photos autour des installations des cérémonies de la veille et on repart.

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Chacun s’équipe car on va enquiller jusqu’à Paris. Je trouve un bon samaritain pour me mettre mes surgants…

Et c’est parti. Au fur et à mesure qu’on avance, le ciel s’éclaircit, il commence à faire beau…. je suis un peu dégouté mais bon, tout le monde a maintenant envie de rentrer, on a tous plus ou moins dit qu’on serait là pour le déj donc on poursuit notre route.

On bloque un péage car les tickets ne veulent pas sortir, tout le monde klaxonne, ça fout un peu le bordel mais ça nous fait rire. Et on roule !

On se sépare à hauteur de Roissy, Nico, Manu, Napo continuent sur l’A1, on prend l’A3 avec Hugues pour entrer à l’Est.

On ira direct à la station-service pour mettre un coup de karsher sur les motos car elles sont vraiment pleines de boue, même s’il nous manque le motowash, au moins ça enlève le gros… j’en profite pour me nettoyer aussi les bottes…

Et c’est le retour at home. J’enlève les valises, je les lave à grande eau, pareil pour le jean étanche, la veste eet je mets tout ce petit monde à sécher près des radiateurs de la cave…

J’ouvre un grand paquet de riz, j’y jette l’iphone et je vais me chercher une bonne bouteille de blanc, c’est l’heure de l’apéro après tout…

Epilogue :

Le tour de l’île de France aura en fait été un demi-tour par l’Ouest. Remarque ça laisse  nouveau l’Est à faire pour une prochaine sortie….

Le jean étanche est à nouveau validé. Il a fait la journée de flotte dans le jura il y a 2 ans, le retour humide des Alpes cet été et ce we, c’est clair c’est étanche. Un peu humide au bout d’une journée mais ça tient !

Les surgants, bof bof

L’iphone par contre, pas étanche, en tout cas mon 6s. Il est encore chez le petit réparateur du coin au cas où mais pour Apple, la carte mère est morte….