MotART #2 – Auvergne2014

On l’attendait tous cette deuxième sortie MotART, surtout dans la semaine précédente puisque la météo s’annonçait magnifique !

Et elle l’a été.

Vendredi :

2 RDV sont fixés : le premier, vendredi à 12H30 devant l’église Porte de Saint cloud, le second à 12H45 devant la concession Harley du pont de St Cloud.

En tant qu’organisateur, je me rends au premier RDV, je suis à 11h50 devant l’église, le temps de me manger un sandwich rapide avant le départ. J’attends 4 personnes. Puis Nico me dit : ‘ils m’ont dit que s’ils étaient en retard ils iraient direct chez Harley ». Du coup j’appelle les 4 et je donne RDV à tout le monde chez Harley, pas la peine d’attendre pour rien.

J’y suis à 12h30, Hugues est déjà là. Quelques minutes après, Jean-Marc nous rejoint, puis Thierry, Romain, Nico, Napo et Manu. A 12h55 on est prêts !

Chacun observe les machines et on s’aperçoit que le pneu arrière du monster Ducat est quand même bien entamé, limite slick…

On colle les autocollants de la sortie sur les machines.

Et c’est parti pour l’Auvergne.

Nos compagnons des Alpes sont déjà sur la route depuis ce matin et se dirigent tranquillement vers notre point de RDV à Orcines.

Montée par la N118 pour rejoindre l’A10 puis l’A71. Le temps est splendide. On branche 1 GPS, 2 coyote et on roule.

Plusieurs fois, le GPS de Nico s’envole en roulant, il réussit à la rattraper mais il finira par perdre sa ventouse…

On roule groupés à une vitesse de croisière de 150-160. De temps en temps, quelqu’un pète un câble et on enquille une petite pointe. Arrêt ravitaillement et on redécolle, on doit quitter l’autoroute à la sortie n°16 pour pouvoir faire les 100 derniers kilomètres par les petites routes.

A la sortie, le GPS a fait des siennes et en fait ce n’est pas là qu’il fallait sortir…, Nico sort son mac, miracle il y a de la 3G, reprogramme le GPS et on… reprend l’autoroute pour 50 bornes.

On finit par trouver la bonne sortie. Premier régal, on enquille les petites routes, forêts, collines, champs, fleurs…

Et on arrive à l’hôtel « Les Hirondelles », les savoyards sont déjà là. On aligne les motos sur le parking et chacun rejoint sa chambre. On se retrouve peu après pour un premier apéro. Vin blanc local avec quelques olives.
Première discussion avec notre hôte :
– Vous n’auriez pas du saucisson ?
– Non !

Attends, t’es en auvergne, demande s’il ne peuvent pas nous vendre du saucisson.

– On pourrait acheter un saucisson ?
– Oui bien sûr
– … !!!???

Puis on passe à table. A peine assis la serveuse nous dit « je vais vous annoncer le menu ». Euhhh, on n’avait pas parlé d’un menu imposé…

Alors en entrée, des crevettes et en plat un filet de lieu jaune.

Ah oui mais non, vous pouvez recongeler votre lieu et sortir la bidoche. Un moART ça fait pas 500 bornes pour bouffer un filet de poisson.

On finira par dîner disons…. correctement, mais rien d’extra.

Après le dîner, vers 23h, on recommande 2 bouteilles de vin. Ah ce n’est pas possible, le bar est fermé.

Ah oui mais encore non, un motART ça a soif après le dîner, va falloir trouver….

La pression exercée nous permettra d’avoir 1 bouteille et quelques verres. Le groupe se sépare en deux, ceux qui vont se coucher et ceux qui utilisent le GS comme table dehors pour boire un dernier verre.

Et au dodo, demain la journée s’annonce superbe, faut être en forme. On dormira tous très bien je crois.

Samedi :

RDV à 8hau petit déj. Nico débarque avec le mac et commence à modifier l’itinéraire sur google maps et on peaufine le trajet.

Jean-Marc me demande combien de bornes on doit faire dans la journée ? 250 environ. Hein c’est tout ? C’est pas beaucoup….
Tu sais la dernière fois ça avait été suffisant.

Départ, on sort du village, on tourne à gauche et à droite et on arrive sur un parking en cul de sac, ok je me suis gourré, demi-tour.

On repart, et le GPS nous amène dans une impasse… bon ok on va où ? Ben…. On sait pas. Et on doit trouver de l’essence, la ducat est sur sa soif…
On part au pif, quelques routes sympas, gros soleil, petite fraicheur matinale, nickel.

Arrêt à la station-service. Une bonne demi-heure, le temps de remplir 12 motos avec seulement 2 pompes. Et on roule jusqu’à St Nectaire, notre première étape. La route sinueuse qui nous y amène est vraiment splendide, vallonnée, impec ! St Nectaire est un joli petit village où on s’arrête boire un café à une terrasse en plein soleil. C’est là que Daniel fera la connaissance de Marion. Sacrée Marion, serveuse et surtout photographe !!!
On achète du fromage, du saucisson (au cas où) et certains se demandent si on ne devrait pas revenir ici pour déjeuner. (on est quand même partis depuis 1h…. faut commencer à y penser). Autant dire que 250 bornes ça va même faire beaucoup à ce rythme.

On roule ensuite en se laissant guider par le Tripy. Petit appareil bien pratique. Il suffit de mettre la destination et il calcule tout seul l’itinéraire par les routes pittoresques. Pour la prochaine sortie on ne (je ne) m’emmerderait pas à tout tracer sur maps…

On prend des supers routes, ça tourne dans tous les sens, ça monte ça descend, c’est top. Au détour d’un virage, on tombe souvent sur un château, l’Auvergne est vraiment une belle région.

Dans une descente, le Monster me fait un gros intérieur et je vois la moto faire un drôle de mouvement au freinage, soit c’est pas stable son truc, soit il a été un peu limite sur ce coup-là…
On prend ensuite un chemin qui rapidement nous dit qu’il faut faire demi-tour, car la Harley, si ça roule, c’est pas vraiment un enduro…

Demi-tour ! Arrivés sur un pont, je ne vois plus personne dans mon retro, je fais signe aux 2 harleys devant de s’arrêter qu’on s’attende. On s’attend, on s’attend…. Personne. Appel aux autres « le Monster a crevé, on met une mèche et on arrive ». Voilà pourquoi ce freinage quelques kilomètres avant était un peu bizarre. C’est l’inconvénient de partir en slick….

On trouve une ferme tout près avec un compresseur pour regonfler le pneu. Le mec est en chaussettes dans la rue. M’enfin ça gonfle un peu, c’est déjà ça.

Quelques centaines de mètres plus loin, on trouve un garage avec un vrai compresseur, Napo y entre sa monture. Pendant ce temps je vais voir la petite casse en face, remplie de Nivas tous plus cabossés les uns que les autres : des blancs, des bleus, des oranges… J

Maintenant c’est vraiment l’heure de manger, il est 1h20 et en province pas sûr qu’on trouve à manger très tard. Les smartphones entrent en action et Napo nous trouve un resto à 15 bornes, sa terrasse est dispo, ok on arrive.

En arrivant Manou a une petite frayeur à la vue du resto, pas très joli il faut dire… Mauvaise impression, on mangera divinement bien, au soleil !

Puis on repart en direction du Mont Dore (ou Mont Doré) Le tripy nous fait prendre pas mal de petites routes. A un moment on doit reprendre la même route que ce matin mais à l’envers, c’est parti, on enquille avec les 2 harleys, le K16 et le Kawa-Taxi. A la première intersection (risque d’erreur) je ralentis car je ne vois plus personne après nous. Nico et Jean-Marc n’ont pas vu qu’on s’était arrêtés et ont continué. 5mn après Nico m’appelle :
– Vous êtes où ?
– Dans le village on attend les autres
– Ca sert à rien, ils ont pris une autre route on s’est donné RDV au Mont Dore (ou Mont Doré)
– Ok on arrive, t’es où ?
– A 500 mètres du village

On sort du village et on enquille une départementale, au bout de 3mn je ne vois toujours pas Nico ???

Le téléphone sonne :
– Tu peux faire demi-tour, vous êtes passés comme des balles sans nous voir…
– OK

Forcément quand tu t’arrêtes derrière un virage, on te voit moins bien.

Et en route pour le Mont Dore (ou Mont Doré)

Le rythme s’accélère, le groupe est plus rapide plus fluide à 5 qu’à 12 et là il n’y a que des pilotes J !!

Dans une grande montée, on est taquet et on voit un stop sur la droite avec une autre bande de motards, on passe à donf, c’est notre autre groupe qu’on vient de retrouver, mais on passe devant, on est plus rapides ahahahahah !!!!

Et la course commence jusqu’au Mont Dore (ou Mont Doré), on reste sur notre rythme accéléré et tout le monde enquille. On croise pleins d’autres groupes de motos car l’endroit est propice aux distractions à 2 roues. On roule tellement qu’on passe le Mont Dore (ou Mont Doré) au taquet sans même s’arrêter, on se rendra compte qu’on l’a passé arrivés dans le village.

On s’arrête boire un café au casino.

Notre itinéraire a complètement dévié de ce qui était prévu et on est très loin du gîte où on doit dormir (150 bornes), il va donc falloir prendre un bout d’autoroute si on ne veut pas arriver trop tard. Et c’est parti.

On arrive à l’entrée de l’autoroute qu’il faut prendre à gauche. Manou est devant et file tout droit ??? Ben on avait dit autoroute non ? Je tourne quand même, tout le monde me suit. Au péage on se dit que Manou a voulu prendre une autre route. Et on roule de notre côté. Après cette journée sur les petites routes, ce bout d’autoroute est le spot idéal pour décrasser les machines, ça roule ça roule, ça accélère, le grand pied !

On ravitaille avant la sortie (en campagne, peu de stations) et c’est là qu’on s’aperçoit que le pneu arrière du Monster est à la corde… glups !!!

Que faire ? Après moultes solutions envisagées, on continue l’autoroute doucement pour arriver jusqu’au gîte et on réfléchira là-bas.
La fin de la route est magnifique, on longe la vallée de la sioule pour y trouver le gîte, au bord de l’eau, super sympa.

On rigolera bien avec nos hôtes, Pascal et Martine (euh non, Pierre et Martine). Gentils mais…. Gentils genre gentils !

Les côtes de bœuf sont là et finissent sur le bbq, l’apéro se fait au rythme des saucissons et jambons locaux. Chaque apéro est soigneusement noté sur le petit carnet car pas compris dans le prix.

Jean-Marc nous mettre un peu le bordel dans la répartition des chambres mais on finit par trouver une solution.

La sauce à la Martine, à base de bleu est super bonne, Nico s’enquille le bol.

A la fin du repas, pendant que Thierry est en grande discussion avec Pascal (euh non, Pierre), on sort boire un verre sur la terrasse et fumer un cigare. Il est déjà 23h et le tôlier veut nous faire rentrer, problème de bruit avec son voisin Michel, qu’on prévoit de déssouder ou de racheter on ne sait pas encore, on évalue toutes les solutions.

On essaye aussi de faire entendre raison à Napo sur le fait que laisser sa brêle dans un coin et ne pas rentrer avec un slick à la corde pourrait être judicieux. La nuit porte conseil il verra demain.

Pascal (euh Pierre) ne veut plus nous servir à boire, il faut rentrer maintenant ! Martine sort et on lui dit, on a plus à boire !! Bien sûr je vous rapporte ça. (Le chef du gîte est bien une chef !)

Puis on se couche tranquillement.

Dimanche

Manu part à 7h car il a une communion à Paris à 11h !

Au réveil pour les autres, petit déj et Napo décide de rentrer quand même mais doucement par la nationale (des fois qu’un dimanche en auvergne il croise une concession ducat ouverte qui pourrait lui changer son pneu).

On redescend la vallée de la sioule (l’itinéraire qu’on aurait dû faire la veille), super joli et on roule jusqu’à un barrage que, je ne sais plus pour quelle raison, on envisage de racheter… ah si pour pouvoir faire un lâcher d’eau nous-même !

Et on arrive à une petite terrasse qui nous attend pour le café matinal.

On sort les smartphones pour trouver une terrasse pour ce midi. On trouve le restaurant la vallée à Loubeyrat et on y go !

La petite terrasse est sympa en plein soleil pour certains qui cuisent et à l’ombre pour les autres qui gardent leurs vestes.
Nico prend des news de Napo. Il a bloqué son neiman dans une station-service, la meule est bloquée, il attend le dépanneur. Quand ça veut pas, ça veut pas….
Si on mange bien dans notre resto, le service est déplorable, 2h pour avoir une entrée et un plat. Plus personne n’a fait, il faut qu’on rentre à Paris. On annule les desserts, on s’accroche un peu avec la patronne qui veut quand même les faire payer… on paye et on s’en va, déçus ! (Elle aura eu droit à un bel avis tripadvisor du coup, on est jamais déçus par tripadvisor)

Puis vient l’heure de se séparer entre parisiens et savoyards et chacun reprend sa route.

Pas trop envie de s’enquiller 400 bornes d’autoroute à dire vrai. Mais on roule… les douleurs aux fessiers commencent à se faire sentir. Arrêt ravitaillement et on redécolle. Second arrêt 150 bornes plus loin et on se dit qu’on termine d’une traite. On se dit donc au revoir à la station et on repart.

Le groupe éclatera en route, devant ça roule derrière on reste plus modérés. C’est le we du grand prix moto au mans et on redoute les radars… on en croise un avant St Arnould mais je crois que tout le monde est passé.
Le péage est gratuit pour les motos, ça c’est cool !

Le trajet entre le péage et la maison est chiant. Plein de monde, des motards du Mans tous excités, pas drôle. En plus il fait très chaud alors dans les embout ça pue.

Mais bon, tout le monde est bien rentré, on a tous passé un excellent we et tous hâte de recommencer très vite.

Pour ça il faudra attendre que Thierry ait son GS (cette semaine) et que j’ai mon GSA (semaine 25), comme Napo aura son Tiger (le BDC est prêt Napo hein, c’est quand tu veux) !

Pleins de belles images dans la tête après ce we, RDV est pris pour visiter le Perche prochainement…


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7 réflexions au sujet de « MotART #2 – Auvergne2014 »

  1. On ira, où tu voudras quand tu voudras, et on roulera encore, lorsqu’ la Harley sera morte… 🙂

  2. Je note donc que l’accueil auvergnat est comme vos itinéraires : variable.

    Météo de dingue en tout cas.

  3. Un pur week-end de brêle qui laisse un paquet de bons souvenirs!
    Marion me faisait remarquer, pas plus tard que tout à l’heure, que depuis que Thierry à vendu son K1600, il ne reste plus que ma Kawa pour faire du duo agréablement…
    Elle connait la moto la p’tite, non?

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